Xeka : “Le LOSC, c’est mon club”

Dans une interview sur le site officiel du LOSC, Xeka s’est confié sur son voyage vers le nord, qui a commencé en 2017 et touche maintenant à sa fin.

Le milieu de terrain portugais des Dogues Xeka approche de la fin d’un cycle : après 5 ans dans le Nord, marqués par deux saisons de Ligue des Champions, un titre de Ligue 1 et un Trophée des Champions, l’ex-Braga est et sera au bord de la retraite. connaître un nouveau club dans les prochaines semaines. Pour le site officiel, Xeka a fait part de son ressenti sur son épopée lilloise : ” Je suis arrivé au LOSC le 31 janvier 2017. J’étais en route pour l’entraînement et j’ai reçu un appel à 8h15 du matin. Il y avait un club pour moi, c’était Lille. J’ai parlé à Luis Campos. Je me souviens quand je suis descendu de l’avion, je voulais y retourner parce qu’il faisait trop froid. Je suis arrivé, il y avait Patrick Collot et d’autres portugais. Quand j’arrive, l’équipe ne va pas bien. Puis nous avons commencé à nous connaître. Je pouvais jouer beaucoup, presque tous les matchs. Les choses se sont améliorées. Nous avons terminé 11e, nous aurions pu bien finir la saison. Je suis prêté à Dijon pour un an. Quand je reviens il y a José (Fonte), Bamba, Ikoné, Rafael (Leao) qui arrivent à l’intersaison. C’est une nouvelle équipe qui se construit. Tout le monde a compris ce que nous pouvions faire. Nous avions nos forces, nous les connaissions, nous les avons bien embrassées. Personne ne s’attendait à ce que nous terminions deuxièmes. L’équipe était formidable. J’étais content de chaque joueur. L’année d’après, il y a la Ligue des champions. C’est beaucoup plus grand. Nous sentons des différences dans l’atmosphère. Ce n’est pas comme à la télé. »

La possibilité aussi de revenir sur le titre de champion, récolté aux dépens du PSG mais aussi sur la plante du numéro 8 pour le club lillois :” Pendant le confinement, j’ai continué à faire du sport tous les jours. Je serai concentré sur la pré-saison. Je me sentais bien. J’ai bien joué, je me suis bien entraîné. Cela aide à motiver les coéquipiers. Il y avait beaucoup d’ambition autour de nous. J’ai parlé à José (Fonte) de devenir champion. Nous savions que c’était possible. La Ligue 1 a parfois des équipes de haut vol, mais sans organisation. On savait ne pas encaisser de buts. On a eu de la chance, on a souffert, il y a eu un changement de cap, on a tous accroché, tous motivés. Devenir un champion n’est pas seulement un travail acharné, c’est aussi de la chance et une charge de travail beaucoup plus élevée. (…) Mon but dans le Trophée des Champions va me façonner tout au long de ma carrière. Je ne me souviens pas vraiment de ce qui s’est passé après le but. Offrir ça aux supporters m’a fait plaisir. Je pense que les gens se souviendront de moi. Lille pour un jour, Lille pour toujours. Je suis comme un fan de Lille, c’est mon club. Dans tous les moments que j’ai passés avec mes coéquipiers et le staff, je pense leur avoir fait bonne impression. Il faut comprendre qu’on fait partie d’un club, qu’on n’est jamais plus grand que le club. Remercier les supporters à chaque fois qu’ils criaient mon nom. C’est difficile parce que j’aime beaucoup le club. Je chante toujours l’hymne avant le match (rires). C’est un cycle qui touche à sa fin. »

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