Scénarios possibles pour les Girondins face à la DNCG

(Photo par Anthony Dibon/Icon Sport)

Comme le rapporte 20 Minutes, Gérard Lopez, Fortress et King Street ont transféré la responsabilité de la moitié des 52 millions d’euros dus par le club aux fonds communs de placement à Jogo Bonito LD, la société de Gérard Lopez. Ce transfert de 26 millions d’euros permet de réduire le ratio fonds propres/dette pour réduire également les intérêts pour le club (tout comme l’argent qui vient du transfert d’Aurélien Tchouaméni) pour montrer à la DNCG les efforts consentis pour tenter de retrouver la viabilité financière.

Les Girondins de Bordeaux ont donc rendez-vous devant la DNCG demain 14 juin pour rassurer sur la dette et le déficit de la saison écoulée, mais aussi pour confirmer le budget prévisionnel de 40-41 millions d’euros de la Ligue 2 et l’objectif de la promotion immédiate à Ligue 1.

Après les accords de transfert de 26 millions d’euros à la société de Gérard Lopez, les dirigeants bordelais espèrent passer la DNCG sans encombre, même s’il est répété depuis quelques semaines qu’un déclassement de précaution est très probable. . “Si la direction sportive du club s’attendait à une rétrogradation officielle par précaution, Gérard Lopez et son entourage espèrent toujours recevoir le feu vert de la DNCG en première instance. Vendre des joueurs devient rapidement un gros problème. a expliqué Clément Carpentier. Car si la DNCG juge demain les garanties financières insuffisantes, elle peut en effet prononcer un déclassement administratif par mesure de précaution, une division en dessous, c’est-à-dire en national. Si tel était le cas, le FCGB ferait bien sûr appel (six jours) pour se voir accorder deux semaines supplémentaires pour une deuxième audience. Bordeaux s’est également engagé à vendre d’ici le 30 juin pour 22 millions d’euros. Alors nul doute que Gérard Lopez présentera toutes les offres déjà faites pour des joueurs comme Junior Onana, Hwang Ui-Jo ou encore Alberth Elis… Sud Ouest, d’ailleurs, insiste justement sur ce point : “Les objectifs de vente des joueurs doivent être au cœur de la décision du panel : soit faire confiance au dossier et le valider, soit reporter pour vérifier qu’ils ont été atteints (au moins en partie).”

« Si les comptes sont ensuite approuvés, Bordeaux pourra retrouver la L2, le championnat commençant fin juillet. Dans le cas contraire, le club déposera une requête en faillite devant le tribunal de commerce et une procédure de redressement judiciaire. Avec une option sur la table : l’équipe nationale si le club est repris, le niveau amateur (5e division) en cas de liquidation » (AFP)

D’autres sanctions peuvent également intervenir en cas de confirmation de la division (Ligue 2) : interdiction partielle ou totale de recrutement de nouveaux joueurs, recrutement encadré par un encadrement du budget prévisionnel ou un droit d’accès aux fiches de paie, limitation du nombre de des joueurs avec des contrats professionnels… Nous n’avons jamais été aussi proches.

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