“On ne peut qu’admettre l’échec”, explique Gérard Lopez

Dans un long texte, il souligne qu’il s’est “personnellement engagé dans un projet de sauvetage du club à la demande d’acteurs liés à l’histoire, aux valeurs et au rôle central du club dans la vie de la cité” après s’être “assuré d’un soutien”. l’ensemble de ses parties prenantes. « J’ai toujours voulu que ce projet reste ouvert à tous ceux qui veulent s’impliquer avec moi. Mais malheureusement, aucun autre partenaire potentiel n’a été en mesure de fournir les fonds nécessaires », dit-il.

Avec la “relégation inévitable” annoncée “nous ne pouvons que délivrer une déclaration d’échec”, écrit-il. C’est un échec personnel pour moi et j’en assume la responsabilité. Nous n’étions pas à la hauteur et j’apprécie la grande déception de tous ceux, et notamment des supporters, qui sont attachés à ce club et nous ont fait confiance, évoquant également la “situation catastrophique” du club l’été dernier. “Nous savions qu’il nous serait impossible de régler l’héritage de trop de saisons d’erreurs dans la gestion du club en si peu de temps. La validation tardive du projet de reprise ne nous a pas permis de démarrer la saison dans de bonnes conditions. Nous avons fait des erreurs. J’ai fait des erreurs. »

“Grands changements”

Alors que l’état d’urgence est désormais la situation financière, les pourparlers de restructuration de la dette avec les créanciers autorisés de relégation King Street et Fortress et la nécessité de lever environ 20 M€ avant le passage devant la DNCG, Gérard Lopez réaffirme sa volonté d’aller de l’avant.

“Il est de ma responsabilité de ne pas perdre de vue le cap que nous avons pris, même dans les moments difficiles : sauver le club est et restera mon objectif. Nous pouvons le faire, nous avons travaillé et travaillons plus que jamais sur un nouveau projet qui consiste à entrer dans l’élite la saison prochaine. Pour y parvenir, il est impératif que nous poursuivions tous cet objectif ensemble. Les actionnaires du club, Jogo Bonito (sa société, ndlr), mais aussi King Street et Fortress, en tant que créanciers, se sont pleinement engagés dans ce projet à mes côtés. »

Il parle de “changements significatifs” et annonce un plan social entre les lignes, mais sans donner de détails, notamment sur l’éventuelle nomination d’un vice-président, que réclament partenaires et les Ultramarines. “Les prochaines semaines devraient nous permettre de comprendre ce qui n’a pas marché cette saison et quels changements nous devons apporter. Un tableau a permis jeudi de consigner les grandes lignes de ce projet. Nous le ferons en concertation avec les parties prenantes du club, en priorité avec les représentants de ses salariés, mais aussi avec les régulateurs du football professionnel (DNCG, ndlr) qui ont soutenu le projet de sauvetage de l’été dernier. . Je détaillerai bientôt les grandes lignes de ce projet. »

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