Nîmes Olympique : “On a bouclé la boucle”, assure Nicolas Benezet, de retour aux Crocos

Neuf ans après avoir quitté la Ligue 1 et Evian-Thonon-Gaillard, Nicolas Benezet retrouve le Nîmes Olympique où il s’est engagé pour quatre saisons ce mardi 24 mai. Après la signature du contrat, le milieu offensif de 31 ans Midi Libre a accordé sa première interview.

Accompagné de son père Michel et de son frère Lucas, qui évolue à Uchaud (Régional 2), Nicolas Benezet a signé un contrat de quatre ans Nîmes Olympie, ce mardi 24 mai, dans les locaux du Croco Club du Colisée. Après avoir paraphé tous les documents sous les yeux du président Rani Assaf et avant de partir se ressourcer d’abord en Corse puis à Bali, le milieu offensif de 31 ans, qui avait déjà porté le maillot de Nîmes entre 2010 et 2013, s’est confié sur lui. se tourne vers Midi Libre.

Vous venez de signer votre contrat. Alors te revoilà, Croco. Qu’est ce que ça fait ?

Je suis très heureuse et très fière de pouvoir à nouveau porter ce maillot. En revenant aux Costières, j’y ai pensé quand j’étais plus jeune. Parfois, les rêves se réalisent…

Avez-vous l’impression d’avoir bouclé la boucle ?

La boucle est bouclée, c’est tout. Mot pour mot, c’est exactement ce qu’un ami m’a dit ce matin.

Ils ont signé 4 ans. Cela signifie-t-il que vous finirez votre carrière à Nîmes ?

Probablement. Après, on ne sait jamais, peut-être que j’irai au-delà… En tout cas, je fais partie d’un beau et long projet. Cet engagement dans la durée est un gage de confiance de la part du président et du coach.

La présence de Nicolas Usaï, qu'il juge "humain et ambitieux"a joué un grand rôle dans la décision de Nicolas Benezet de revenir à Nîmes.

La présence de Nicolas Usaï, qu’il juge “humain et ambitieux”, a joué un rôle majeur dans la décision de Nicolas Benezet de revenir à Nîmes.
Olympique de Nîmes – Jordan Isen

Le rêve américain est-il terminé ?

Je pense que c’est fini ouais Je l’ai vécu pendant deux ans, c’était super. Retour à la réalité et retour en France. Il y a quelques semaines, nous nous sommes assis et avons discuté avec le président Assaf. Ce que je demande et ce que le président pourrait m’offrir pourrait convenir à ma vie future. J’ai été éloignée de ma famille et de mes amis pendant quelques années pour me rapprocher d’elle et d’eux, pour retrouver les supporters que j’ai pu rencontrer ici, c’est super.

La présence du coach Nicolas Usaï a positivement influencé votre décision…

Oui, complètement. Si ça avait été un autre entraîneur, je ne serais pas revenu. C’est pour beaucoup. Je ne le connais que depuis quelques mois, mais j’apprécie son côté humain. Côté sport, il est ambitieux, il sait ce qu’il veut et j’ai aimé ça, ça me va tout à fait.

Quels sont vos objectifs ?

La priorité de l’association est l’entretien. Mais je ne vous nierai pas que si on pouvait viser des places un peu plus hautes et monter en Ligue 1, ce serait magique. J’ai déjà vécu une montée de l’équipe nationale en Ligue 2 avec Nîmes, je connais toutes les émotions que cela apporte.

Qu’allez-vous essayer d’apporter au groupe ?

Mon expérience, ma sagesse. Je ne suis plus le jeune feu follet que tu as connu. Je suis un peu plus intelligent dans ce domaine. (…) Je me sens actuellement plus comme un joueur axial, numéro 10 ou 8, qu’un joueur qui joue sur les ailes comme je le pouvais, même si je peux toujours jouer sur le flanc gauche ou droit.

Vous vous entraînez depuis plusieurs mois avec le groupe nîmois, qui a connu beaucoup de hauts et de bas cette saison. Quelle note donneriez-vous?

Je ne pense pas qu’il y ait eu une mentalité pour franchir le pas nécessaire pour prendre quelques places au classement et obtenir un top cinq. Le manager fera tout ce qu’il faut pour avoir un côté beaucoup plus compétitif et beaucoup plus humain, une équipe avec plus de caractère et des hommes qui veulent mouiller le maillot du club.

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