Ligue des Nations. Les Bleus repris par le Danemark (1-2)

Les Bleus ne savaient pas si le Danemark jouerait à trois ou quatre (c’était la deuxième option, après tout), mais ils ne s’attendaient probablement pas à être sous une telle pression dès le début du match. Il leur a fallu une bonne dizaine de minutes pour s’habituer, trouver un peu de répit, et il a fallu le poteau droit de Lloris pour que Maehle initie l’ouverture du score sur un ballon traînant (4e). L’offensive gauche de l’Atalanta Bergame, l’une des révélations des derniers Euros, n’a pas non plus surpris Koundé (39e).

Le Ballon d’Or frappe

Voilà pour les deux seuls coups chauds d’une première mi-temps paresseuse et parfois très longue, au cours de laquelle les Danois n’ont presque jamais tenu le ballon plus de 30 secondes d’affilée, mais ont au contraire avancé rapidement et mis la défense française sous pression trop facilement. qu’ils ne pouvaient s’approcher du but. C’est aussi le risque quand les deux pistons tricolores s’envolent si loin et se découvrent.

Les Bleus avaient la possession contre les Scandinaves, dont le plan était essentiellement d’attendre bas et de ne pas laisser d’espace où Mbappé notamment aurait pu accélérer. De fait, le Parisien s’est fait très discret hormis une frappe anodine (30e) et une bonne prise de balle (34e). Il a surtout été remplacé à la mi-temps, touché au genou, comme Varane, blessé à la cuisse (61e). Ou illustrant l’absurdité d’un bloc de quatre internationaux en juin à la fin d’une saison chargée…

Griezmann a touché beaucoup de ballons, Coman a offert en bas du droit avec trop de déchet dans son dernier geste et globalement les Bleus n’ont pas réussi à mettre fin aux débats. Le seul éclair est venu de Benzema, de loin le plus acclamé de tous, qui a bouclé une célébration des 30 mètres qui s’est soldée par une contre-attaque (13e). Mais le futur Ballon d’Or ne pouvait se contenter de cet échec, alors il récidivait : du droit il trouvait Nkunku, enchaînait les doubles contacts, crochet et terminait du gauche (51e, 1-0), trois minutes plus tard le rencontre avec Schmeichel.

Cornélius double

Les Bleus n’ont ensuite pas réussi à maintenir leur élan et à maintenir l’adversaire sous pression. Ils ont passé trop de temps à ronronner et à multiplier les passes sans générer de retards et encore moins de danger. N’Golo Kanté a même dû se contenter d’une frappe lointaine, qui n’est pas passée loin, puisqu’elle s’est écrasée en haut du poteau de Schmeichel (81e). Voilà pour la seule occasion franche pour les Français, qui ont confirmé leurs difficultés offensives après avoir lutté contre la Côte d’Ivoire (2-1) en mars.

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