Ligue 1 – Playoff (Jour 6) — CSS-ESS (16h00) | CSS : dernière chance

Le CSS continue de viser une place en C1 et passe par une victoire face à l’ESS.


Pour Nabil Kouki, pas question cette fois de trébucher et de ne pas décrocher les trois points du succès face aux Stars. Le match nul de dernière minute avec l’Espérance l’oblige à mettre un terme définitif à la coupe de la ligue et à revoir son rêve et son objectif à la baisse. Il n’a qu’à viser le 2et Place, troisième, au pire, pour sauver la face. Le match de cet après-midi face à la star est une dernière chance de refaire surface et de continuer à jouer pour une qualification en C1 ou C3. Seule une victoire peut lui donner l’espoir de ne pas capituler et de sortir de ce play-off les mains vides. Incontestablement, le film du match contre l’Espérance et les trois points gâchés au tout dernier moment sont encore frais dans la tête des Sfaxiens. Cela ne peut que lui servir de leçon de ne pas commettre les mêmes erreurs contre une star ressuscitée après des succès consécutifs qui ont aiguisé son appétit de victoire. l’a remise dans la course.

Retour à une manière cohérente de jouer

Nabil Kouki est parfaitement conscient que qu’il s’agisse d’un abandon ou d’un doublé, ce match clé définira la suite du parcours de son équipe. Un nombre incroyable de dangers qu’il a énumérés pour atténuer l’ampleur de la déception face à une victoire ratée dans les arrêts de jeu contre les Sang et Or qui y avaient cru jusqu’à la toute fin. Ces dangers, tels que des perturbations physiques au sein de son groupe, des blessures en cours de partie, l’ont obligé à faire des changements qu’il ne souhaitait pas, une banque peu riche en alternatives qui ne pouvait lui servir de prétexte plausible pour envisager une éventuelle d’autres défendent et expliquent le faux pas qui serait sa perte cette fois. Ces contrariétés font partie de son métier et un grand club comme le CSS ne devrait pas en souffrir. Il ne s’agira que de se rabattre sur l’identité de jeu des “noirs et blancs” et non de la falsifier comme dans le deuxième tiers avant l’EST. D’autant que c’est le même Nabil Kouki qui a ramené le CSS à son meilleur sceau d’approbation d’une équipe tournée vers l’attaque, imposant son rythme au jeu et assurant la maîtrise du débat quel que soit l’adversaire et qui ne se contente pas de la strict minimum à lui pour démontrer sa suprématie. La première correction à apporter pour retrouver ce jeu offensif est de revenir au 4-4-2 dans un losange à deux points, le seul schéma qui correspond au CSS dans son arène, le Stade Taïeb-Mhiri, notamment avec l’« exigence de résultat ». ”. . Si Firas Chaouat n’est pas de retour, il faudra faire venir Aymen Harzi en tête pour former un tandem avec Ismail Diakité et charger la défense sahélienne. Il sera également important que le duo Naby Camara-Walid Karoui soit suffisamment libre pour un travail offensif et ne soit pas suffisamment réduit au silence par des consignes de retraite constantes. Il faudra aussi que les deux côtés, sur les deux flancs, soient omniprésents lors de la transition et donnent le surplus vers l’avant. Il faudra aussi que la défense, qui aura peut-être besoin de se réorganiser, reste constamment vigilante et que son dernier bastion, le gardien Aymen Dahmen, ne nous fasse pas une de ces fautes qui “tuent” les louables à chaque fois. efforts de ses coéquipiers de champ. Être toujours présent et dangereux devant, serrer constamment l’adversaire dans sa zone tout en étant bien équilibré et alerte au milieu est la seule option et la bonne stratégie pour renouer avec l’identité, le style, l’ADN d’un CSS, un grand partisan d’un jeu offensif séduisant et efficace. Pour un Nabil Kouki qui, malgré son poste actuel, est dos au mur, c’est la seule voie de salut.

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