Ligue 1 | Play-off – Journée 5 – CA-ESS (0-1) : L’étoile brille à nouveau Le CA se fait à peine voir

CA est difficile à voir

Stade Rades Hamadi Agrebi. Jeu décisif – 5et moment de la journée. AC ESS (0-1). But de Yassine Amri (81e). Temps chaud. Grand public. Pelouse en bon état. Arbitrage : Sadok Selmi assisté de Jamel Dorai et Ramzi Herech. Quatrième arbitre : Walid Jeridi. Commissaire du match : Yassine Harrouche. Arbitre VAR : Mehrez Melki. Assistant VAR : Amine Barkallah. Avis de non-responsabilité : Chiheb Laabidi.

AC : Seifeddine Charfi, Rami Bedoui, Taoufik Chrifi, Ghazi Abderrazek, Nabil Laamara (Zouheir Dhaouadi), Aziz Guesmi (Khalil Kassab), Nader Ghandri, Amadou Sabo (Chiheb Laabidi), Larry Azouni, Hamdi Lâabidi (Youssef Snana), Yassine Chamakhi (Edem Garreb)

ESS : Ali Jmal, Abderrazek Bouazra, Houcine Ben Ayada, Mohamed Amine Kechiche, Baligh Jammeli, Youssef Laouafi, Jacques Mbé (Iheb Msakni), Oussama Abid, Moatez Zaddem (Raki El Aouani), Yassine Amri, Vinny Bongonga (Dhaoui).

Avec une large avance sur Usemist Dolphin, le CA savait que c’est en battant l’Etoile qu’il pourrait défendre ses chances d’une place dans la course jusqu’au bout. Au pied du podium car défavorisé par rapport au CSS (qui était en 4èmeet tour), les clubistes ont dû se ressaisir face à un adversaire lui aussi en retard (dans la relance derrière le CA) et forcément se rattraper. Avec un bilan famélique pour les deux rivaux, le match d’hier ne pouvait que presque être décisif pour l’avenir continental des deux clubs, dans un environnement tout aussi électrisant compte tenu de la sous-performance jusqu’ici. Ainsi, hier dans son fief volcanique de Radès, le CA avait pour tâche de sauver la mise et même le mobilier pour atténuer les effets de la sanction prononcée quelques jours plus tôt par le CSS (4 mai 2009).et jour), mais aussi faites attention à votre « différence de buts » et rompez avec cette réputation de « petit gagnant ». Quant à Etoile, au-delà du classement inquiétant pour un prétendant (également corrigé par l’USM dans son Olympico Bastion pendant la 3ème guerre mondiale).et e tour) qui cherchait à donner un coup de fouet à Radès contre le CA ne pouvait que faire bouger les choses pour une équipe qui cherchait une source de motivation depuis sa démonstration de force face à l’USBG. Voilà pour l’avant-match et les positions de deux clubs qui n’ont pas su tenir ce rythme d’un match tous les trois jours. Maintenant, asseyez-vous dans le déroulement du classique avec ses moments forts, ses rebondissements et sa vérité implacable. D’entrée, côté CA, on note l’absence de Zouheir Dhaouadi, le skander axial Lâabidi, et d’Ahmed Khélil, le manœuvre du jeu, celui qui conjugue transition et retour au charbon au sein du club. Aussi, Seif Charfi a remplacé Moez Hassen, l’Algérien Nabil Laamara est le tenant du titre tout comme son compatriote, le jeune défenseur Taoufik Cherifi signe son premier mandat de la saison, Aziz Guesmi revient, Sabo est enfin aligné d’entrée et Ghandri revient dans sa sentinelle Publier. En face, maintenus sur le banc aux côtés d’Iheb Msakni, Dhaoui et El Aouani restent en réserve (par rapport au match contre l’EST), tandis que Boughattas a été retiré de la liste (toujours lié au choc du 4et tour où se trouvait ce dernier titre). 13′, pas de “top actions” dignes de ce nom, mais un jeu débridé et ouvert de part et d’autre entre deux lutins jouant l’attaque sans relâche et ça promet ! 24′, Aziz Guesmi s’empare du couloir droit mais l’étoile bloque est en place. 20′, Charfi intervient après une frappe de Bongonga. 22′ Le but chauffe et ESS aurait pu faire la différence après une tête de Zaddem. Après la charge de Moataz Zaddem, le cuir franchit la ligne d’un “jota”, mais le but n’est pas reconnu (VAR soutient toutefois). Sans VAR, nous aurions dû recourir à la “technologie de la ligne de but” utilisée en Premier League. Nous commençons les 5 dernières minutes de la première mi-temps. 41′, le CA compte sur le jeune Taoufik Chrifi pour vérifier toute la défense star, mais personne n’est à la réception. 42′, Ben Ayada envoie une frappe transversale et Charfi la dévie. Fin de première mi-temps avec un CA renversant et une star légèrement dominatrice. De retour des vestiaires, 55′, Chamakhi aurait pu jouer le résultat en vain. 64′, Chamakhi s’effondre dans la surface, Sadok Selmi accorde un penalty puis s’installe après le contrôle VAR. Physiquement prêt et omniprésent sur le terrain, Sadok Selmi, le meilleur arbitre du pays, a jusqu’ici géré le match d’une main de fer dans un gant de velours. Le tournant du jeu intervient vers les années 80′. Après une attaque dans le couloir droit, Amri Charfi trompe. Après cela, aucune réaction du club. Un match chaotique, pas de plan de réaction et un CA qui paie cash les erreurs d’un entraîneur qui ne peut le mener à bon port. Il est gagné en étant considéré comme un conquérant d’étoiles.

crédit photo : © Mokhtar HMIMA

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