Ligue 1 : Di Maria en larmes, Delort en sauveur, Monaco puni au buzzer… Les tops et les flops de la 38e journée

hauts

  • Di Maria, adieu aux larmes

Il n’a pas été entièrement éclipsé par l’excitation entourant la prolongation de Kylian Mbappé. Et ce n’est que justice car Angel Di Maria restera l’un des joueurs les plus remarquables du PSG. Lors de son dernier match à Paris, il a brillé avec une passe décisive pour Mbappé et un but, le dernier du Festival de Paris (5-0). Il n’a pas pu retenir ses larmes alors qu’il célébrait avec Neymar, Mbappé et tous ses coéquipiers. Par exemple, lorsqu’il a reçu une standing ovation à sa sortie du terrain, puis lors d’un vibrant hommage après la rencontre. En famille, au milieu de son public et de ses coéquipiers. En 7 ans à Paris, il a inscrit 92 buts et délivré 114 passes décisives. Il va manquer à Paris. Et en L1.

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IL Y A 12 MINUTES

  • Delort ramène Nice en Europe

Huit minutes pour agrandir individuellement une saison. Et surtout, pour le sauver ensemble. Andy Delort a inscrit un triplé entre la 75e et la 82e minute à Reims samedi pour s’imposer à l’OGC Nice (2-3). Un penalty qu’il a provoqué, puis inscrit, un tir dans la lucarne du pied gauche, une tête des six mètres : les outils d’un attaquant complet pour assurer le ticket européen des Aiglons (5e).

Andy Delort, héros du match Reims-Nice (2-3) lors de la 38e journée de Ligue 1

Crédit photo : Getty Images

Delort termine avec 18 buts cette saison 2021-22 en Ligue 1, dont 16 pour le Nice d’un Christophe Galtier avec qui il a développé une relation privilégiée. « Il est ancré dans la victoire. Il symbolise ce que je veux voir dans une équipe., disait de lui son entraîneur en octobre dernier après une victoire à Angers (1-2). Il l’a encore prouvé lors de cette 38e journée et il a sauvé les Niçois d’une fin de saison cauchemardesque.

  • Bernardoni a maintenu l’ASSE en vie

L’AS Saint-Étienne est le seul club de Ligue 1 à ne pas avoir terminé sa saison. Dix-huitièmes, les Verts ont gagné le droit de jouer leur survie chez l’élite face à Auxerre lors d’un barrage dangereux prévu la semaine prochaine (aller jeudi, retour dimanche). Et les hommes de Pascal Dupraz doivent ce sursis en grande partie à Paul Bernardoni. Alors que son entraînement à Nantes s’est déroulé dans de grandes difficultés, le gardien forézien a réalisé plusieurs arrêts, dont un arrêt tout simplement exceptionnel de Randal Kolo Muani à la 65e minute. Sans cet exploit, la messe aurait pu être célébrée bien avant la fin de la partie. Et le but de Romain Hamouma aurait donc été inutile…

  • Un dernier multi de folie

On avoue avoir du mal à comprendre la Liga et la Serie A, qui étalent leurs matchs tout au long du week-end voire lors de la dernière journée de championnat. En effet, pour finir en beauté, rien ne vaut un joli multiplex. 10 jeux en simultané, pour un concentré d’émotions et de rebondissements à gogo. Celui qui nous était proposé samedi soir était particulièrement grisant à suivre. L’OM s’empare de la 2e place dans les dernières secondes, Rennes se retrouve 5e avant de revenir à Nice à Extremis, Saint-Étienne devance de justesse Metz. C’était fou et on en redemande en 2022-23 !

Sous Cengiz (Marseille)

Crédit photo : Getty Images

flops

  • Une fin lourde de conséquences pour l’ASM

Le plan monégasque était parfait. Il y a d’abord eu cette incroyable séquence de neuf victoires consécutives pour revenir de nulle part et terminer sur la deuxième marche du podium avant la dernière journée. Puis ces buts de Benoît Badiashile et Wissam Ben Yedder, l’équivalent d’un dixième succès consécutif qui se profilait côté lensois… Jusqu’à cette fatale 95e minute. Au bout du temps additionnel, Ignatius Ganago a égalisé pour le Racing (2-2) et Monaco a été dépassé par l’OM. Cette fin de match laissera certainement beaucoup de regrets de la part du club de la Principauté, qui manquera une entrée directe en phase de poules de la prochaine Ligue des Champions et devra passer par les tours préliminaires.

  • Metz était trop beau pour être vrai

Cela aurait pu être le sauvetage le plus improbable depuis des années. Pris en bas de tableau une grande partie de la saison, Metz a décroché la place de barrage au soir de la 37e journée, ce qui a permis une percée inattendue (7 points en 3 matchs). Les Grenats pouvaient donc légitimement espérer tenir ce poste devant Saint-Étienne et Bordeaux. Mais au Parc des Princes (5-0) ils ont totalement explosé, laissant la porte ouverte à l’ASSE, qui en a profité en arrachant le nul à Nantes (1-1). Le club du président Bernard Serin revient donc en Ligue 2 trois ans après son départ. Et compte tenu de son exercice 2021-22 désastreux, c’était presque inévitable.

  • Montpellier perdant de l’année 2022

Il était vraiment temps pour Montpellier de terminer la saison. Fougueux cinquième à la pause, le MHSC a complètement raté la seconde partie de saison, qui s’est terminée ce samedi par un nouveau revers à Angers (2-0). Avec seulement 12 points sur leurs 19 derniers matchs (3 victoires, 3 nuls et 13 défaites), les Pailladins ont facilement le pire bilan de Ligue 1 en 2022 derrière les relégués Metz (15) et Bordeaux (14). Les partenaires de Téji Savanier terminent à n’importe quelle treizième place et peuvent désormais partir en vacances. A moins qu’ils soient là depuis un certain temps, ce qui expliquerait beaucoup de choses.

Junior Zambie (Montpellier)

Crédit photo : Imago

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