Le réseau de chaleur urbain de Perpignan étendu à Saint-Estève

Le réseau de chaleur communal qui alimente plusieurs bâtiments de Perpignan (centre hospitalier, Espace aquatique Arlette Franco ou même leLa chocolaterie Cémoi) prolongé depuis 2019 via l’usine d’incinération des déchets de Calce. Le réseau va maintenant à Saint-Estève. Le concessionnaire qui distribue la chaleur via ce système a été élu ce lundi au conseil communal, dit-on Dalkia, qui pilote déjà le premier projet. Le principe est le suivant : récupérer la chaleur dégagée par la combustion des déchets de l’incinérateur pour la redistribuer dans les canalisations.

Comme pour le premier projet, l’investissement sera supporté par le RégionJE’adem (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), la Métropole Perpignan et le département. Il vous en coûtera plus de 21 millions d’euros. Les travaux doivent permettre le raccordement aux bâtiments Saint Estève, c’est-à-dire la construction des canalisations menant de l’incinérateur de Calce aux infrastructures. Une quarantaine de bâtiments bénéficieront de ce réseau de chaleur : écoles, bars HLM ou encore salles de sport. A l’issue de ces travaux, la mise en service sera achevée en septembre 2024.

Des économies “difficiles à quantifier”

Cette solution est écologique car elle permet réduire la pollution atmosphérique grâce à la gestion de nos déchets. “C’est un système qui a fait ses preuves pour les grandes structures comme les cliniques, les gymnases, les piscines et certains grands bâtiments. Dans ce réseau de chaleur, 86 % du tarif énergétique est renouvelable, ce qui correspond à éviter 6 000 tonnes de CO2 par an. Et cela signifie pour nous que 3 000 voitures qui parcourraient 15 000 kilomètres par an sont retirées de la route. C’est vraiment une belle opportunité de travailler sur notre parcours de directeur de l’énergie en développant cet outil, visant une augmentation très significative des énergies renouvelables d’ici 2050.“, Expliquer Markus MédineVice-président en charge du développement durable chez Commune de Perpignan.

Quant aux économies réalisées, “ils sont difficiles à quantifier“, nous dit-on, mais ils le seraient certainement”Impressionant“. Ce Sydetome66le syndicat départemental en charge du traitement des déchets, qui gère une partie des usines, apprécie cette Cette expansion n’est peut-être pas la dernière à la métropole de Perpignan. Mais pour le moment, aucun autre projet de ce genre n’est officiellement en vue.

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