Football Ligue 1 – Gérard Lopez, une Formule 1 risque de l’écraser

Le propriétaire des Girondins de Bordeaux est pris dans une affaire remontant à son passage à la tête de l’écurie de Formule 1 Lotus. Gérard Lopez a été inculpé au Luxembourg mais nie les allégations.

En 1992, la reine d’Angleterre avait évoqué une “annus horribilis” en référence à l’année terrible que venait de vivre Elizabeth II, mais 30 ans plus tard, c’est Gérard Lopez qui peut utiliser l’expression en latin. L’homme d’affaires, impliqué dans le football depuis plusieurs années, a un certain nombre d’inquiétudes et les choses prennent une tournure plutôt inconfortable pour lui. Sur le plan sportif, les Girondins de Bordeaux ont connu une saison cauchemardesque qui s’est soldée par une dernière place au tableau de Ligue 1 et donc une relégation qui ne doit personne. Quelques jours plus tard, le club belge de Mouscron, qui compte également Gérard Lopez, dépose le bilan et est renvoyé dans le championnat amateur. Absent de Bordeaux en fin de saison, on commence à trembler du côté des supporters bordelais alors que le club affronte le Contrôle de Gestion National avec le scapulaire et que leurs finances ne sont pas au mieux. Mais ce n’est pas tout.

Une machine à blanchir de l’argent ? Gérard Lopez se défend

Cette semaine, Gérard Lopez a été inculpé au Luxembourg de ” Contrefaçon et utilisation de contrefaçons « Dans le cadre d’une affaire datant de 2018 où Lopez était à la tête de l’équipe Lotus, de retour en formule. Si, dans cette affaire, le patron des Girondins de Bordeaux dément fermement toutes les allégations portées contre lui, le parquet a néanmoins engagé la procédure qui pourrait déboucher sur un procès. Selon RTL, deux millions de Lotus étaient passés via l’écurie de Formule 1 à un club de football luxembourgeois, Esch-sur-Alzette, avant de sortir de la part d’une société hongkongaise. Il est évident pour la justice locale que tout cela est du vrai blanchiment d’argent, alors que Gérard Lopez se défend contre tout cela et reste innocent jusqu’à preuve du contraire.

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