“Faire le point en toute tranquillité, avec de l’altitude”

dans sa carrière Stéphane Borbiconi a porté 181 fois le maillot du FC Metz. L’ancien défenseur de Granat n’est jamais très loin de son club de cœur, il était au Parc des Princes aux côtés samedi soir pour prendre part à la défaite du club à la Croix de Lorraine et à la l’officialisation de sa relégation en Ligue 2. “C’était déjà un miracle d’être en vie et d’avoir l’opportunité de jouer cette place de barrage. Parce qu’il y a trois ou quatre jours personne n’y croyait. Mais c’était quand même une mission un peu compliquée, puisque les Grenats n’y croyaient pas.” ont tout à fait leur destin entre les pieds” il reconnaît.

tête sous l’eau

Les raisons de la chute de la maison grenat sont multiples. “Il faut faire le point sereinement, avec de l’altitude” estime Stéphane Borbiconi, qui se souvient d’un “Échecs hors saison” avec le vrai faux départ de Farid Boulaya, retardataire… Une entame ratée avec le match nul face à Lille (3-3 après une avance de 3-1) concédé d’entrée, une première victoire après seulement 8 journées (2-1 à Brest) , des virages mal négociés face à des rivaux directs, des cadres défaillants, des blessures en cascade et des suspensions qui n’ont jamais permis à Frédéric Antonetti d’avoir son effectif au complet. “Sous l’eau tout va vite et c’est compliqué…”

Antonetti, stop ou encore ?

L’ancien défenseur central se confie également sur son Des doutes sur la direction du groupe du technicien corse. “C’est un entraîneur que je respecte. Je respecte sa carrière, ses 600 matchs de Ligue 1.” mais il avoue sa déception face à un entraîneur pour lequel il se qualifie “Autoritaire, un peu enfermé dans ses certitudes” et qui, à son avis, a fait “La saison de trop.” Dans ces conditions Difficile pour Stéphane Borbiconi de maintenir Fréderic Antonetti à son poste. Il le voit plus comme un directeur sportif avec son adjoint Benoit Tavenot comme numéro 1 sur le banc. “C’est juste ma croyance intime” précise-t-il. En tout cas, cette saison lui laisse un arrière-goût amer. “On a eu une équipe ultra défensive toute la saison. On a arrêté de penser à ne pas perdre et gagner. Alors qu’à mes yeux on a plus qu’assez d’effectifs pour jouer le maintien !” comme Clermont, Lorient, Reims, Angers ou Troyes terminent avec dix points d’avance. de nous?

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