En raison du couvre-feu à l’aéroport de Nantes, le FC Nantes a dû atterrir en dehors du département ?

Depuis le 7 avril et l’interdiction de décollage et d’atterrissage des avions entre minuit et 6 heures du matin, le FC Nantes a dû revoir ses horaires de vol. Tout contrevenant s’expose à une amende pouvant aller jusqu’à 40 000 euros.

Ce samedi après le match face à Lyon, le 37et Le jour de la Ligue 1, les Nantais ont dû atterrir à Montoir-de-Bretagne près de Saint-Nazaire. Ou à 50 km de La Jonelière, le centre de formation des îles Canaries. Entre le retour aux vestiaires, les engagements médiatiques et le long trajet entre le stade Groupama et l’aéroport de Lyon, l’avion privé des Nantais n’a pas réussi à se poser sur le tarmac de Nantes-Atlantique avant le décollage.

Contraintes logistiques

Au retour du match face à l’OM, ​​également programmé le mercredi 19 avril à 21 heures, les Jaunes-Verts ont dû utiliser la même stratégie pour atterrir dans la ville côtière à quelque 45 km de Nantes. Alban Lafont, ses coéquipiers et toute la délégation avaient pris le bus pour la Cité des Ducs. Un revers gênant mais justifiable tant le coach du FCN a accès au tarmac. Les délégations et les bagages sont donc transférés directement de l’avion au bus. “Tout le monde boude sauf moi, commence Antoine Kombouaré, l’entraîneur du FCN. Je suis à dix minutes de chez moi. Alors si on pouvait encore atterrir à Saint-Nazaire… »

Avec la Ligue Europa la saison prochaine, ne pas débarquer à Nantes Atlantique pèsera forcément sur Nicolas Pallois, Jean-Charles Castelletto et les Canaries. | PHILIPPE RENAULT / OUEST DE LA FRANCE.

Logistiquement, cependant, cela complique un peu les choses au FCN. Comme annoncé par France Bleu Loire Océan, le club devra louer un bus de 55 places, plus grand que celui dans lequel voyage habituellement l’équipe professionnelle, afin d’amener tout le personnel dédié à l’équipe professionnelle et tout le matériel jusqu’au top pour pouvoir Lorsque le FCN a atterri à Nantes, les joueurs et le staff professionnel étaient dans un bus séparé.

Cette réglementation entraîne également quelques ajustements. Par exemple, la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) doit envoyer un agent à Seestadt pour assurer l’atterrissage de l’avion jaune-vert. Le prestataire de services de bagages et d’embarquement doit également envoyer des agents locaux et des chariots appropriés pour assurer le transport des valises volumineuses et lourdes de l’avion au bus.

Bientôt à Rennes ou à Angers ?

Néanmoins, cette solution reste la moins contraignante de toutes. Et atterrir à l’aéroport de Montoir-de-Bretagne ne devrait pas être impossible, car les solutions de repli s’appellent Rennes ou Angers. « Il y a de fortes chances qu’on puisse rester à Saint-Nazaire, On souffle dans le club. Nous allons également entamer des discussions avec la région Pays de la Loire pour envisager des dérogations pour un débarquement très ponctuel à Nantes. »

Ce ne serait pas un luxe en Ligue Europa, qui déclenche un rythme de jeu effréné tous les trois jours pendant deux à trois mois au cœur de l’automne. Mais certainement pas du goût des riverains vivant à proximité de l’aéroport.

En raison du couvre-feu à l’aéroport de Nantes, le FC Nantes a dû atterrir en dehors du département ?

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