Des retombées économiques pour le territoire sont attendues avec le retour de l’AJ Auxerre en Ligue 1

“Cette promotion est une très, très bonne nouvelle. L’AJA en Ligue 1 va booster toute l’économie. On reparlera d’Auxerre, ce sera bon pour tous les secteurs et le commerce”, estime Éric Moutard, président de l’Union, une industrie et hôtellerie (Umih) du département et propriétaire du bar Le Biarritz à Auxerre.

Augmentation de la visibilité et de la clientèle

Au-delà de l’aspect sportif, l’ascension du club est porteuse d’espoir pour les acteurs économiques du territoire. De retour dans l’élite, la ville d’Auxerre veut retrouver son lustre. Et les foules des grands matchs.De nombreux commerces d’Auxerre avaient joué le jeu de l’union sacrée derrière leur équipe, comme au Bistrot des Amis.
“En Ligue 1, le staff est beaucoup plus important, puis ça bouge beaucoup de journalistes et de public. Le chiffre d’affaires que cela représente est colossal », renchérit Éric Moutard, qui s’était inquiété en 2012 des conséquences « catastrophiques » d’une relégation pour le département de Bundesliga. “On l’a vu cette année avec la fin du championnat, il y avait beaucoup plus de monde là-bas. J’ai allumé la télé pour la première fois lors du match contre Amiens, et ça s’est rentabilisé au fil de la journée”, a-t-il ajouté. ajoute.

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“Ici, les soirs de match de Ligue 1, c’était 10-15 fois ce que ce serait un jour normal”, se souvient Pascal Bourgoin au Bar des Stades près de l’Abbé-Deschamps. “Pour les commerces qui sont fermés le dimanche (jour de match en Ligue 1, ndlr), je leur conseille gentiment d’ouvrir ce jour-là, il faut prendre de l’argent”, promet Éric Moutard.

Sophie Bardon
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immobile. Les experts s’attendent à ce que l’augmentation ait des conséquences pour les plus grandes propriétés d’Auxerre ou des environs. « Des joueurs avec plus de budget ou d’employés vont arriver, estime Stéphan Simpson, président de la FNAIM de l’Yonne (Syndicat national de l’immobilier). Dans les bonnes années de la Ligue 1, une vingtaine de ces maisons étaient à vendre par an avec un budget de 300 000 euros. euros et plus. Aujourd’hui, il y en a environ 40. Ils restent plus longtemps sur le marché.

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