David Guion peut-il rester l’entraîneur du club en Ligue 2 ?

Sauf énorme surprise ce week-end, le technicien, arrivé mi-février, a échoué dans sa mission de maintenir le club en Ligue 1. Cela aurait automatiquement déclenché une année supplémentaire sur son contrat au lieu de…

Sauf énorme surprise ce week-end, le technicien, arrivé mi-février, a échoué dans sa mission de maintenir le club en Ligue 1. Cela aurait automatiquement déclenché une année supplémentaire de son contrat, au lieu de cela, son bail expire immédiatement le 30 juin.

Jeudi, il a écarté l’idée d’un ‘bilan’ et l’a réservée à ses dirigeants, mais a reconnu sa responsabilité ‘évidemment existe’, qui a propulsé Bordeaux en Ligue 2. En moyenne, il a pris moins de points par match que son prédécesseur Vladimir Petkovic. Comme le Suisse, il n’avait pas les mains complètement libres pour constituer son équipe et était sans doute trop tard.

“J’ai des idées”

Invité à se projeter sur le reste, Guion a souligné l’importance de faire “les bons constats”, en premier lieu le “manque de cadre et d’exigences”, qui est une pierre à cheval entre les jardins du staff, plus technique du directeur Admar Lopes. et le président Gérard Lopez.

“Pour ma part, j’ai des idées qui me paraissent importantes pour se remettre sur pied et repartir en bonne santé”, notamment “l’Identité” et “le centre de formation”, poursuit-il. Il a également rappelé sa connaissance de la L2 et son expérience avec les jeunes joueurs de Reims, qu’il a fait monter en 2018.

Ce discours peut être séduisant. Il y a quelques semaines, Admar Lopes a déclaré en privé qu’il se sentait “à 80%” parti avec Guion. Pendant ce temps, l’équipe s’est écrasée, fragilisant fortement les positions de Guion et de son directeur technique. En interne, nous appelons donc à “beaucoup de changements à tous les niveaux” en prévision de la prochaine saison.

Furlan peut séduire

Des contacts ont été pris ces derniers jours avec l’entourage de Jean-Marc Furlan, dont l’équipe d’Auxerre (3e de L2) est toujours en lice pour une promotion. Né à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), formé au FCGB où il a débuté sa carrière professionnelle, il a l’habitude de jouer dans le haut de tableau en deuxième division.

Il a fait démarrer Troyes (2005, 2011, 2015) et Brest (2019) d’un jeu plaisant. Il dispose d’un an de contrat optionnel en cas de promotion mais craint de perdre plusieurs joueurs clés cet été. “Il préfère jouer dans le haut du tableau en L2 que de peiner en L1 toute la saison”, glisse-t-il.

Reste à évaluer la compatibilité de ce grand personnage avec Gérard Lopez. “C’est le patron du vestiaire”, ajoute-t-on autour de Furlan (64) et précise “Jean-Marc à Bordeaux, ça aurait du sens”. Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune proposition ou réunion formelle.

Quel avenir immédiat ?

Si le nom de Laurent Batlles circule et qu’il a été présélectionné pour remplacer Petkovic cet hiver, il n’y a pas eu (encore ?) de rapprochement avec l’ancien Bordelais (1999-2002) qui fait figure de favori depuis son départ de Troyes. de décembre.

Les Girondins se sont enfin renseignés sur Didier Tholot, qui a connu deux saisons réussies à Pau (qui affichait alors la dixième place malgré l’un des plus petits budgets de Ligue 2). Il a aussi porté le maillot au scapulaire (1995-1997) et n’a jamais caché son envie d’entraîner un jour son ancien club. Il est également habitué aux matchs de deuxième division.

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