Ligue 1 – Avant Monaco – Brest – Equipe type, automatismes et mentalité : Comment Monaco s’est remplacé

Le 2 janvier, Philippe Clément a été officiellement nommé entraîneur de l’AS Monaco pour combler le limogeage de Niko Kovac. Mi-mars, après l’élimination en huitièmes de finale de la Ligue Europa face à Braga – deux semaines plus tard en demi-finale de la Coupe de France – des interrogations légitimes se sont posées sur le bien-fondé de la décision des dirigeants monégasques. L’équipe a même parlé d’un entraîneur qui est déjà sur la sellette. Mais “libérée” des matchs de coupe, l’ASM a pris son envol en quelques semaines seulement. Comment le club rock est-il passé de huit victoires toutes compétitions confondues (entre mi-février et mi-mars) à huit victoires consécutives, sa meilleure performance actuelle dans les cinq grands championnats ?

Des hommes et des automatismes retrouvés (encore).

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Cela commence définitivement là. Depuis la très belle victoire face à Paris le 20 mars dernier (3-0), date du début de cette impressionnante série, Philippe Clément semble avoir trouvé la formule. Son équipe type est désormais constituée sans Djibril Sidibé, Sofiane Diop ou Jean Lucas, mais avec Ruben Aguilar ou Aleksandr Golovin. Des choix forts. Youssouf Fofana fait bien mieux qu’il y a quelques mois, Kévin Volland est à nouveau crucial. Et au fil du temps, des automatismes se sont développés, comme l’adaptation express de Vanderson, arrivé cet hiver et basculé en poste de droite.

“Ce n’est jamais facile de créer de l’automatisation avec de nouveaux joueurs, a reconnu Wissam Ben Yedder, jeudi, devant la presse. Nous avons beaucoup parlé pour essayer de créer une chimie. Ça nous a pris un peu de temps, c’est normal, mais on a trouvé des solutions en communiquant beaucoup et ça se voit sur le terrain.” Comme un secteur offensif dans lequel son duo avec Kevin Volland sème une nouvelle fois le chaos.

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“Je joue avec Kevin depuis presque deux ans et nous avons créé beaucoup d’automatismes, il a continué. On s’entend bien sur le terrain, on sait par exemple que si un joueur va en profondeur, l’autre doit rester un peu en profondeur et échoue. Mais Myron (Boadu) parvient aussi à faire la différence et à marquer des buts importants. Tout se passe bien et nous essayons de nous améliorer ensemble.”

Il y a vraiment un bon accord

« Nous sommes ambitieux et voulons gagner chaque match. Je sens cette mentalité dans le vestiaire, même chez les joueurs qui ont moins de temps de jeu. Il y a une très bonne cohésion dans le groupe, mais il y a aussi beaucoup de concurrence”, a expliqué à son tour Philippe Clément. Dans sa série de huit victoires consécutives, Monaco a inscrit plus du quart de ses buts (5 sur 19) grâce à des joueurs entrés en jeu en cours de match, en l’occurrence Boadu (3) et Volland (2). La preuve irréfutable que le technicien belge a réussi à employer tout le monde ou presque.

Qu’il puisse aussi compter sur un groupe en bonne santé, à l’image d’un Ruben Aguilar ressuscité depuis la victoire face à Paris, dont il a maintes fois vanté les mérites. “C’est un survivant avec une mentalité extraordinaire. S’il doit briser un mur pour aider l’équipe, il le fera. C’est très important d’avoir des joueurs comme ça dans une équipe. C’est un vrai modèle pour ses coéquipiers.” seulement ça

Monaco a peu de marge de manœuvre

Des éléments qui comptent, bien sûr, lorsqu’il s’agit de négocier les moments les plus chauds, les rencontres les plus addictives. Tout n’a pas été parfait à Lille le week-end dernier et il a fallu un superbe doublé d’Aurélien Tchouaméni pour contraindre le décideur en deux manches (2-1). L’avance de l’ASM dans la plupart des matchs n’est pas énorme non plus : cinq matchs, dans ce fameux huit d’affilée, ont été remportés avec une petite différence de buts, Monaco menant ou terminant quatre fois.

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Un constat qui s’applique de manière encore plus flagrante au classement général, où Ben Yedder et son équipe comptent autant de points de retard sur l’OM (2e) que sur Rennes (5e). “Je veux que mes joueurs soient concentrés jusqu’au bout, comme ils l’ont fait à l’entraînement cette semaine. Par exemple, après le match de Lille, nous avons parlé de choses que nous devrions améliorer, même si ce n’est pas une garantie, trois points à prendre.” prochain match, ça devrait nous aider”. Le football offre rarement des garanties. Mais ce qui est clair c’est que l’ASM a tout mis à sa place pour réussir le 10-pass.

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