Ligue 1. Angers – Girondins de Bordeaux : un dernier coup franc pour garder la foi

Si l’histoire se répète, il n’y a aucune chance, et voici les hommes…

Si l’histoire se répète il n’y a pas de chance et voilà les hommes de David Guion avant le moment tant redouté : au pied du mur, ou plutôt du précipice d’une relégation de Ligue 2, le seul monument fragile continue de s’affaiblir depuis 10 ans.

A trois journées de la fin, les Girondins n’ont qu’un seul filet de sécurité lors du déplacement à Angers ce dimanche : une défaite ou un nul face à Saint-Étienne à Nice mercredi, qui repousserait définitivement le verdict. . Mais alors qu’ils doivent gagner deux matchs de plus que les Verts pour mettre en place un barrage de survie et que personne ne peut imaginer que les Foréziens échouent également contre Reims et Nantes lors de la dernière journée du match, les Marin et Blanc ne semblent pas s’être trompés. .

C’est le message que l’entraîneur a martelé cette semaine, espérant être entendu : jamais, lors de matchs qui auraient pu tout changer, contre Troyes (0-2), Montpellier (0-2), Lyon (6-1), Saint- Étienne (2-2) ou encore Nice (0-1), ses protégés n’ont pas semblé montrer le supplément d’âme et de concentration d’une équipe sans farceurs.

Personne n’a fait

Pouvez-vous transformer un groupe fragile en un groupe de survivants conquérants en une semaine ? L’histoire du football se nourrit de retournements. Ce serait unique. Jamais dans le 21èmeet Au début du XXe siècle, une équipe qui n’était alors qu’à quatre unités sous la ligne de flottaison ne pouvait pas prendre le dessus ; Jamais auparavant en L1 un club n’avait marqué 27 points après 36 matches prolongés de bail. Au terme d’une saison chargée, dont les aventures variées auront une bonne place parmi tous ceux qui ont accompagné la chute depuis la reprise du club en 2018, le succès est une motivation comme une autre.

Il faudra éviter de rentrer dans quoi que ce soit de Nantes

A son niveau, le Real ne cesse de le lui rappeler. Un match pointu se met en place et il faudra éviter de retomber dans l’absurdité et la panique en seconde période sous pression à Nantes (5-3) il y a quinze jours. David Guion espère que ses protégés s’inspireront de la première période par la même occasion, un clin d’œil au milieu des trois derniers mois manquant.

Agressifs et organisés, efficaces, Josuha Guilavogui et ses coéquipiers avaient roulé sur les Canaris pendant 30 minutes avec cet équilibre de solidité et de percussion offensive qu’ils n’ont que trop rarement effleuré cette saison.

Garder le même noyau ? Montée Guilavogui au milieu ? Apporter un peu de fraîcheur et de dynamisme avec vous ? Telles sont les questions qui ont dû remuer les neurones du coach et de son staff, spoliés à la dernière minute par Thibault Klidjé, l’animateur du dernier match, qui souffre d’une contusion à l’os.

Rendre Lorient chaud

Comme il l’a déploré vendredi, David Guion aurait préféré aborder cette “finale” avec Gregersen, Ignatenko et Elis, promettant agressivité et engagement à défaut de maîtrise technique. Leur absence ne peut être un facteur atténuant : Angers, qui a construit son avance l’été dernier et n’a pas progressé depuis, compte aussi trois cadres d’infirmerie. Son chef de la défense Romain Thomas est suspendu.

Par expérience on n’ira pas jusqu’à écrire que tout va bien, mais les Bordelais n’auront aucune excuse, même pour une erreur d’arbitrage, s’ils ne saisissent pas cette énième chance de rester en vie.


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